
Depuis le 12 mai 2025, les débats autour de la proposition de loi sur l’aide à mourir placent à nouveau la fin de vie au centre des préoccupations. Dans les ESSMS, cette question n’est pas nouvelle. Elle est quotidienne, concrète, humaine. Mais les évolutions législatives en cours bousculent les repères.
La fin de vie ne se limite pas à un acte médical. Elle touche à la dignité, à l’intimité, à la souffrance, autant physique que psychique. La proposition de loi soulève des enjeux majeurs pour les professionnels : comment évaluer la souffrance ? Quelle place pour le discernement ? Et surtout, quel impact sur les pratiques d’accompagnement au sein des établissements et services médico-sociaux ?



